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NOTATION 2005 |
| Circulaire
rectorale
du 21 novembre 2005 sur la Notation |
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Nos
Commissaires Paritaires
Titulaires
Suppléants Corps
des AASU LESSARD
Claudine Rectorat APASU DAUBELCOUR
Evelyne Rectorat APASU Corps
des SASU CAUX
Maryline AILLY/SOMME
SASU Classe exceptionnelle WASIK
Jean-Marie IA LAON SASU Classe exceptionnelle LESTERLIN
Maryvonne C. Franck AMIENS SASU Classe supérieure DENIZOT
Monique VILLENEUVE ST GERMAIN SASU Classe supérieure LALOUETTE
Philippe Ed. Gand AMIENS SASU
Classe normale RENARD
Richard Millevoye ABBEVILLE SASU Classe normale CORPS des ADJOINTS ADMINISTRATIFSBRIOIS
Anita Ed. Gand AMIENS
AAP1 CHARRIER
VITRANT Hélène Ed. Branly AMIENS AAP1 DUMEIGE
Gérald CHATEAU-THIERRY AAP2 DAMIS
Anne-Marie IUFM AMIENS AAP2 BESSE
Monique Michelet CREIL AAP2 MANDRA
Marie-Christine J. Rostand CHANTILLY AAP2 GUEANT
Bernard Rectorat AMIENS ADJT ADM FRANCES
Colette J. Calvin NOYON ADJT ADM Corps
des Agents Administratifs LEMAITRE
Marcelle IA LAON Agent Administratif JUPIN
Jacqueline ROZOY/SERRE Agent Administratif STEINMANN
Christine CHATEAU-THIERRY Agent Administratif DUCHAT
Daniel AMIENS Agent Administratif
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Déclaration Préalable Commune A B C Déclaration
préalable des commissaires paritaires du SNASUB/FSU
La nouvelle procédure de notation appliquée aux ATOSS arrive au terme de
son application pour l’année 2005 et le moins que l’on puisse dire
c’est qu’elle ne satisfait pas grand monde. La greffe n’a pas pris ;
ni pour l’administration, qui a été dans l’incapacité de faire
appliquer la base réglementaire à l’ensemble des différents échelons
hiérarchiques, ni pour les personnels, qui ont rencontré autant de
conditions de notation qu’il y avait de notateurs de proximité.
Les mises en garde que le SNASUB/FSU avait formulé depuis 2002,
année d’entrée en vigueur du décret Fonction publique lançant la réforme
se sont malheureusement révélées exactes et nous confirment dans
notre opposition résolue à cette nouvelle procédure, pour au moins
trois raisons :
D’une part, elle lamine complètement le principe d’égalité
de traitement des personnels puisque tout repose sur une relation
individualisée à l’extrême entre le notateur de proximité et
l’agent noté. Les collègues ont donc rencontré autant de conditions
de notation qu’il y avait de notateurs de proximité. Tout cela s’est
donc souvent joué dans le cadre d’une subjectivité relative ou
absolue, provoquant des traitements différenciés : dans tels établissements
ou services les notateurs de proximité s’interdisaient la progression
maximale de note jugeant que personne ne servait de façon remarquable
alors que dans d’autres la note de +5 était utilisée pour reconnaître
le décalage existant entre les missions exercées et l’emploi occupé,
certains ont considéré que les notes +1 ou +2 étaient jugées comme des
notes fort respectables et d’autres n’ont pas jugé utile de saisir
les items…bref personne n’a été traité de la même manière. Quoi
de surprenant à cela puisqu’il n’existait aucun garde-fou collectif,
un référentiel, une grille, un barême… L’appréciation hiérarchique
du mérite est une mission fort complexe qui renvoie à trop de subjectif
pour servir de principe à une politique de gestion des ressources
humaines juste et équitable.
D’autre part, cette nouvelle procédure entre en totale
contradiction avec les principes de fonctionnement du service public en général,
de l’Education nationale en particulier. Cette individualisation forcenée
du rapport notateur/noté, mis en œuvre par une fiche comprenant 32 critères
à satisfaire, une appréciation générale et une évolution de note en découlant
ne renforce pas la cohésion des équipes qui mettent en oeuvre
quotidiennement le service public d’éducation. Cette notation « au
mérite », excluant quasiment les critères de carrière et pouvant
avoir des conséquences importantes sur l’avancement d’échelon –
donc sur la rémunération des agents – ne tient pas compte du cadre
collectif dans lequel notre manière de servir peut être observé. Pire,
en signifiant aux personnels que seuls les plus « méritants »
auront des carrières « boostées », elles peut fragiliser le
nécessaire travail en équipe, en privilégiant la « performance »
individuelle à l’efficacité collective. Dans un cadre collectif, celui
du service public, cela peut être destructeur.
Enfin, cette réforme de la notation alourdit considérablement les
charges de travail, notamment des personnels chargés de sa mise en œuvre.
Alors que les moyens en personnels administratifs ne cessent de diminuer,
voici une nouvelle « usine à gaz » nécessitant, pour la
faire fonctionner, de nombreuses heures de travail supplémentaire, à
tous les niveaux. Les nombreux dysfonctionnements constatés sont
d’ailleurs en partie explicables par la lourdeur de l’opération.
Pour toutes ces raisons, le SNASUB/FSU exprime son refus déterminé
à voir cette réforme être appliquée, et pérennisée pour les années
à venir. Nous nous prononçons donc pour la suspension des textes réglementaires
qui la mettent en œuvre et réclamons l’ouverture immédiate de négociations
nationales sur le sujet.
Nous souhaitons par ailleurs que Madame le Recteur nous communique
dans les meilleurs délais possibles un bilan académique sur la campagne
de notation 2005 (nombre de contestations de note, nombre de courriers
ayant suivi la voie hiérarchique et contestant la réforme…) et tienne
informé de ces éléments Monsieur le Ministre de l’Education
nationale.
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CAPA cat A
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CAPA cat B
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CAPA cat C
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La
CAPA des Adjoints Administratifs qui devait initialement se tenir le 9 décembre
2005 a dûe être reportée au 6 janvier 2006 en
raison du nombre considérable de contestations de notes initiales et
compte tenu du fait que les commissaires paritaires du Snasub voulaient
absolument qu'elles soient examinées au cas par cas.
La
CAPA des Adjoints
Administratifs du 9 décembre 2005 n'a pas eu lieu
Vous êtes adjoint administratif et vous avez pris connaissance de
votre fiche de notation entre le 26 novembre et le 2 décembre 2005.
Cette « formalité » a été
rapide, voire expédiée et vous n’avez pas eu le temps ou la présence
d’esprit d’apposer explicitement ce jour là une mention indiquant que
vous contestiez votre note, votre appréciation générale ou le
renseignement des items.
Cette réforme de la notation alourdit considérablement les
charges de travail, notamment des personnels chargés de sa mise en œuvre
et la CAPA des Adjoints Administratifs qui devait se tenir ce jour a été
reportée d’un commun accord au mois de janvier prochain (la date précise
nous sera communiquée la semaine prochaine). Nous
avons à ce jour recensé environ 120 courriers de contestation émis par
les collègues de notre corps au sein de l’académie.
Il
n’est pas trop tard pour ceux et celles qui n’avaient pas pris le
temps de le faire, pour contester (avant la réunion de la CAPA) votre
notation en renvoyant
dès maintenant par la voie
hiérarchique un courrier explicatif qui porterait en mention spéciale
vu les délais « j’ai
dû signer dans l’urgence ma fiche de notation et n’ai pas pris le
temps d’inscrire la mention explicite qui visait à en demander la révision.»
et par exemple en ces termes « Je dépose par la présente une
demande de révision de ma notation devant la Commission Administrative
Paritaire dans le cadre de la nouvelle procédure de l’évaluation-notation »
(modèles de courriers dans notre dernier Convergences Syndicales) Si vous souhaitez être défendu(e)s par nos commissaires paritaires, une copie de ce courrier doit nous être adressée dans le même temps.
le SNASUB/FSU exprime son refus déterminé à voir cette réforme
être appliquée et pérennisée pour les années à venir. Nous nous
prononçons pour la suspension des textes réglementaires qui la mettent
en œuvre et la multiplication des lettres de refus de la notation sera
incontestablement le signe d'une opposition collective à cette nouvelle
procédure. Bernard
GUEANT - Délégué
du Snasub-Fsu pour le Rectorat
- bgsnasub@laposte.net Commissaire Paritaire du
Snasub FSU Local Syndical du Rectorat - Bâtiment Serrassaint Porte
168 ( 03.22.82.37.47
le mardi après-midi Siège de la FSU 80 - 9, rue Dupuis à Amiens ( 03.22.72.95.02 les lundi, mercredi, jeudi et vendredi : l’après-midi |
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