FONCTION PUBLIQUE
GREVE le mardi 10 Juin 2008

et

Le 17 juin, toutes et tous dans l’action !

Les organisations signataires appellent les personnels à assurer la réussite de cette journée en participant massivement aux manifestations et aux grèves :
Pour la défense d’une retraite solidaire
L’opposition à la déréglementation du temps de travail
Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population

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Convergences Syndicales FSU 80
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La FSU appelle à participer massivement à la grève du 10 juin et à poursuivre la mobilisation dans l'Education : Communiqué du 3 juin 2008

 

 

à 14h30 Maison de la Culture

Contre la RGPP et ses dizaines de milliers de suppressions d’emplois publics,
Contre la loi sur la mobilité, véritable boîte à outils pour plan social pour fonctionnaires,
Pour l’augmentation générale des salaires et l’ouverture immédiate de négociations salariales

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 10 juin : indispensable nouvelle étape
Lors de la réunion de l’intersyndicale de l’éducation du mardi 27 mai, la FSU a proposé de poursuivre l’action en appelant à une nouvelle journée de grève nationale unitaire. Aucun accord n’a pu être trouvé sur cette orientation : certains partenaires considérant qu’aucune action nationale d’ampleur n’était envisageable dans cette période.

La FSU, ne pouvait envisager un tel arrêt de l’action alors que le gouvernement s’entête à maintenir les suppressions
de postes pour 2008 et que se profilent de nouvelles suppressions pour 2009, le Président de la République venant encore de confirmer comme non négociable le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, que vont être mis en oeuvre les programmes contestés du primaire et qu’aucune négociation n’est ouverte sur la revalorisation du métier d’enseignant. 

 

A cela s’ajoute le dépôt par le gouvernement d’un projet de loi remettant en cause le droit de grève dans l’éducation nationale à travers le « service minimum d’accueil ».


Lors de la réunion des fédérations de la fonction publique tenue ensuite, il n’a pas été possible non plus de parvenir à une décision d’action dans le cadre le plus large alors que le projet de loi sur la mobilité est examiné par l’Assemblée nationale le 10 juin, que de nouvelles mesures sont prévues dans le cadre de la RGPP et qu’aucune négociation salariale n’est en vue.

La FSU appelle donc les personnels à faire de la journée du 10 juin une puissante journée de mobilisation dans la continuité des actions entreprises cette année et à d’ores et déjà débattre des suites pour imposer la prise en compte de leurs exigences.

 

Communiqué FSU
Les Lilas le 3 juin 2008

Alors que se développe depuis plusieurs mois une contestation importante de la politique éducative de ce gouvernement associant, de la maternelle à l'université et à la recherche, personnels, parents, lycéens et étudiants, le discours du Président confirme ses orientations régressives.

Il esquive les revendications portées par ce mouvement, et reste notamment silencieux sur les milliers de suppressions de postes dans le service public d'éducation.

Pour justifier ses réformes, il continue de noircir le tableau du système éducatif, et habille son discours de considérations sociales, alors que sa politique creuse les inégalités.

La FSU dénonce une transformation en profondeur du système éducatif piloté par une évaluation visant essentiellement la réduction des coûts. Après l'enseignement supérieur et la recherche (loi LRU, démantèlement des organismes de recherche), la réforme de l'école primaire (nouveaux programmes, suppression du samedi matin,...), la réforme du lycée, et celle de la formation des enseignants risquent de s'inscrire dans la même logique.

La FSU appelle à participer massivement à la grève du 10 juin et.à poursuivre la mobilisation dans l'Education.

 

 

Analyse du Snasub-Fsu sur la Révision Générale des Politiques Publiques

Quelques photos du rassemblement à AMIENS

AFP - Mardi 10 juin, 21h09
Les grèves mardi chez les fonctionnaires et à la SNCF, où le mouvement va se poursuivre mercredi, ont été dans l'ensemble peu suivies, même si elles ont donné le coup d'envoi d'un mois de juin s'annonçant animé sur le front social.

La SNCF a prévu pour mercredi une amélioration du trafic, avec un service normal pour les TGV Paris-province et province-Paris mais un TGV province-province sur deux, 60 à 70% des trains Corail, trois Transiliens sur quatre et 70% des TER en moyenne.

Sud-Rail, qui a déposé un préavis de grève reconductible, comme la CGT et FO, a admis que les assemblées générales de cheminots n'ont reconduit mardi le mouvement contre la réorganisation du fret que "par endroits".

Les trois syndicats s'en sont remis aux décisions des AG de mercredi, la CGT leur soumettant un courrier de la direction où sont avancées "de nouvelles pistes", "jusqu'ici refusées pour la négociation".

Les chiffres de participation à la grève ont été disputés mardi entre la direction, pour qui 6,5% de l'ensemble des agents de la SNCF étaient en grève, et la CGT qui a recensé entre 30 et 35% des conducteurs et 25% des agents de l'exploitation (gestion des trafics) mobilisés. Comme FO, le syndicat n'avait appelé que ces deux catégories à la grève.

"Le pays n'est plus paralysé" grâce au service minimum, s'est de son côté félicité le ministre du Travail, Xavier Bertrand.

Selon le président de la SNCF, Guillaume Pepy, il y a eu "un peu moins de grévistes que prévu" contre la réorganisation industrielle du transport de marchandises et ses conséquences sociales, pour lesquelles il a donné des assurances aux syndicats sans les convaincre tous.

Côté fonctionnaires, appelés par FSU, CGT et Solidaires à se mobiliser contre les réductions d'effectifs et un projet de loi visant à faciliter la mobilité des agents, 5,5% des agents de l'Etat ont fait grève contre 24,8% lors de la dernière journée d'action des fonctionnaires le 15 mai, selon le ministère de la Fonction publique.

Au total, pour les trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière), 3,5% des agents ont fait grève.

Dans l'Education, le ministère a compté 4,5% de grévistes. Mais selon la FSU, dans les collèges et lycées, près d'un enseignant sur cinq a suivi le mouvement.

Certains secteurs se sont davantage mobilisés, comme les Finances (36,4% de grévistes à la Direction générale des finances publiques) et les Douanes (26,1%) où les agents, touchés par la fusion Impôts-Trésor et une réorganisation du dédouanement (produits de pays hors UE) poursuivent des actions depuis plusieurs semaines.

Selon Gérard Aschieri, responsable de la FSU, première fédération d'enseignants, "cette journée n'est pas l'une des plus fortes qu'on ait connues (...) mais derrière, il y a un vrai mécontentement qui persiste".

Celui-ci s'est aussi manifesté dans la rue, mais la plupart des 80 rassemblements ou manifestations ont été d'ampleur limitée. A Paris, le cortège a rassemblé 4.200 personnes selon la police, 10.000 selon les organisateurs.

Le prochain rendez-vous d'importance sur le front social sera le 17 juin, journée d'action CGT-CFDT pour les retraites et le temps de travail.

"Celà étant, il reste encore une journée d'action le 17 juin. 

Plus unitaire, elle devrait rassembler davantage de monde que ce 10 juin"

Montrons leur !

Le 17 juin, toutes et tous dans l’action !

 

Communiqué commun FSU - UGFF-CGT - Solidaires

Les organisations syndicales de la Fonction publique d’Etat soussignées appellent à faire de la journée d’action du 17 juin un nouveau temps fort de mobilisation pour :

 

- La défense d’une retraite solidaire.
Le 17 juin fait suite à l’initiative du 22 mai 2008. Depuis, le gouvernement n’a apporté aucune nouvelle réponse. Nous affirmons notre attachement à la retraite par répartition et dénonçons la volonté forcenée du gouvernement d’imposer l’allongement à 41 annuités de la durée de cotisation, allongement qui ne règlera en rien l’enjeu du financement des retraites.

 

- L’opposition à la déréglementation du temps de travail.
En imposant une série de mesures touchant aux forfaits, aux repos compensateurs, à l’organisation du temps de travail, le gouvernement permet une plus grande flexibilité, donne plus de pouvoir aux employeurs pour l’imposer. Cela peut avoir des conséquences sur les conditions de vie et de travail des salariés alors que les compensations pour heures supplémentaires vont être réduites.

 

- Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, qui nécessite :

  • un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ;

  • un emploi public, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ;

  • l’amélioration du statut du fonctionnaire qui garantit la neutralité, l’impartialité et l’indépendance des agents dans l’exercice de leurs missions ;

  • un développement de la mobilité choisie qui s’oppose à la mobilité subie et l’abandon du recours à l’intérim.

  • l’augmentation du salaire indiciaire et des pensions

Les organisations signataires appellent les personnels à assurer la réussite de cette journée en participant massivement aux manifestations et aux grèves.

 

Le 11 juin 2008

Nos manifestations du mardi 17 juin 2008

Communiqué commun FSU - UGFF-CGT - Solidaires 

Pour l'AISNE

SAINT-QUENTIN à 18h 00

Place du 8 octobre

 

CHATEAU-THIERRY à 17h 00

Place Paul Doumer

 

HIRSON à 16h 30

Maison des travailleurs Rue de Dinant

 

LAON à 15h 00

avenue Pierre-Mendès France 

(face à la RTA)

 

SOISSONS à 15h 00

Parc St-Pierre

Pour l'OISE

 

 

 

 

 

BEAUVAIS  

à 14h 30

 

Place du Jeu de Paume

 

 

 

 

 

Pour la SOMME

 

 

 

 

AMIENS à 14h 30

Place de la Maison de la Culture

 

ABBEVILLE à 17h 00 

au Kiosque, près de la piscine

 

FRIVILLE à 17h 00 

Zone industrielle

 

HAM à 15h 00 

Esplanade du Château

à Amiens : rendez-vous "barbecue" place de la maison de la culture à 12h30