Ce mercredi 24 septembre, et après que les collègues en aient été avertis à la rentrée, le Chef de division a mis en place de nouvelles modalités d'attribution des cartes de parking, adoptant la mutualisation au sein des bureaux après évaluation des besoins.
Il s'avère qu'entre la dotation propre à la division et les besoins réels des collègues, 7 cartes manquaient.
Les 34 agents souhaitant disposer d'une carte de parking devront donc impérativement s'acquitter d'une cotisation mensuelle auprès du secrétariat de la DPE. Cette somme n'a rien à voir avec celle que les collègues demandeurs jusqu'alors non servis devaient payer individuellement.
Ce principe est déjà retenu depuis longtemps dans pas mal de services et c'est la solution la moins mauvaise qui vient d'être adoptée dans cette grande division. Je m'en félicite !

Cartes de parking
pour tous les personnels du Rectorat
Depuis janvier 2005, j'essaye de faire avancer les choses pour que chaque collègue du Rectorat d’académie se voit attribuer une carte de stationnement à titre gratuit.
Encore souvent questionné sur cette question de la part de celles et ceux qui n'en bénéficient toujours pas aujourd'hui, j'ai demandé une audience au secrétaire général d'académie le 21 janvier 2008 en ces termes :
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Objet :
prise en charge financière de cartes de stationnement
Beaucoup de nos collègues de différentes divisions du Rectorat
d’académie trouvent que la répartition et
l’attribution des cartes de stationnement, laissées aux bons
soins des Chefs de Divisions et Services lorsque la mutualisation n’a
pas été possible, se fait d’une manière très aléatoire. Cette
situation découle du fait suivant : le nombre de cartes allouées au
rectorat n’est pas suffisant pour servir l’ensemble des personnels qui
en font la demande en fonction de leurs contraintes familiales ou géographiques.
Il ne semble pas normal qu’à ce jour, 12 de nos collègues soient obligés
de payer intégralement leur carte de stationnement à fortiori
lorsqu’une majorité d’entre eux sont adjoints administratifs ou
agents non titulaires de bureau et disposent des rémunérations parmi les
moins élevées du rectorat. Bien que les textes en vigueur n’ouvrent pas à un droit au stationnement sur le lieu de travail, nous trouverions juste qu’une aide financière spécifique du rectorat soit accordée à ces collègues. |
J'ai
été reçu en entretien par Madame BERTOUX, DRRH, le 7 février 2008 et lui ai
exposé la situation de certains de nos collègues qui doivent payer mensuellement une carte de
stationnement pour travailler au rectorat, le nombre de cartes rectorales n’étant pas suffisant pour servir l’ensemble
des personnels qui en font la demande en fonction de contraintes familiales ou géographiques.
Madame BERTOUX a pris note et même avancé qu'elle aurait un certain nombre de "pistes" pour tenter de remédier à une situation
qui ne lui a pas échappée : Il ne paraît pas logique que certain(e)s collègues soient obligé(e)s de payer avant même
de travailler alors qu’une majorité d’entre eux(elles) est rémunérée sur la base des indices de la catégorie C
(certains de ces collègues exercent de plus selon des quotités partielles), et que nous avons beaucoup de collègues auxiliaires ou
contractuels.
Je lui ai donc rappelé qu'il ne me semblait pas normal que certain(e)s d’entre-nous (souvent les plus précaires, les nouveaux-arrivés....)
soient obligé(e)s d’acheter une carte de parking : la répartition parfois injuste et le nombre de cartes rectorales mises à disposition font que le système actuel
n'est pas satisfaisant.
Je lui fourni l'explication ci-dessous : manque 24 cartes « rectorales » en février 2008 :
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Bilan
cartes achetées par les divisions et services du Rectorat Par
mutualisation et au tarif APRA
Bilan
cartes achetées séparément par les personnels du Rectorat Au
tarif APRA
ACHAT :
tarifs mensuels
Exemple pour un achat de carte achetée séparément
par les personnels du Rectorat au tarif APRA : 1
adjoint administratif exercant à 50 % : 574, 54 euros net - 27, 50 =
547, 04 euros 1
adjoint administratif exercant à 100 % : 1149, 08 euros net - 27, 50
= 1121, 58 euros Exemple pour un achat de carte achetée séparément
par mutualisation et au tarif APRA
à
la DAFOP : 20 collègues pour 15 demandeurs avec 14 cartes « rectorales »
fournies : Achat
d’une carte dont le prix est réparti par le nombre de collègues
demandeurs : 1, 83 euros Manque pour février 2008 : 24 cartes « rectorales » |
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J’ai émis aussi cette autre suggestion à Madame BERTOUX :
Ne
serait-il pas possible de redistribuer les cartes rectorales octroyées aux
personnels itinérants (Corps d’inspection notamment) aux collègues exerçant
quotidiennement au rectorat d’académie, et prendre en charge ensuite les
frais de stationnement pour les premiers soit sur justificatifs individuels de
paiement, soit au vu d’une facture mensuelle établie par la société De
Vinci ?
A
priori, certains employeurs géographiquement présents sur le même site
utilisent cette pratique et ce mode de règlement .
La
réponse a été négative.
Voici donc au final la réponse du secrétaire général d'académie en date du 5 juin 2008
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En votre qualité de délégué du SNASUB-FSU, vous m'avez sensibilisé, par l'entremise de la Directrice des relations et des ressources humaines, aux difficultés de stationnement des personnels exerçant au Rectorat et vous m'avez interrogé sur les possibilités de prise en charge financière des frais d'acquisition de cartes de stationnement acquittés par certains d'entre eux. Comme vous le reconnaissez vous-même, je tiens avant tout à insister sur la
non obligation légale pour un employeur de prévoir sur le site professionnel un lieu de stationnement et a fortiori, d'offrir celui-ci à ses personnels. Aussi, convient-il d'ores et déjà que chacun d'entre nous puisse apprécier pleinement la chance - par rapport à d'autres structures d'exercice dans l'Education nationale - de pouvoir disposer de la part de la société de gérance du parking souterrain de la réservation d'emplacements pour les agents du Rectorat et de l'attribution d'un contingent de cartes correspondantes. Je me permets également de rappeler que le nombre important (210), même s'il ne suffit pas a priori à couvrir tous les besoins, de cartes allouées et incluses dans le bail, constitue un avantage significatif ne permettant pas d'abonder le volume limitatif et fixe du contingent octroyé. Pour autant je peux comprendre les réactions d'insatisfaction de certains personnels plus récemment arrivés au Rectorat devant ce qu'ils pourraient considérer comme des avantages acquis aux plus anciens. C'est pourquoi, comme convenu lors de l'entretien accordé le 7/02/08, sur votre demande, par Madame Valérie BERTOUX, Directrice des relations et des ressources humaines, j'ai été tenu informé en temps utile de votre courrier du 21/01/08 en ce sens, du compte rendu de cette entrevue et des démarches d'analyse d'éventuelles solutions possibles. Je rappelle également que la ville d'Amiens développe une politique de réduction significative de l'accès en voiture au centre ville et donc de développement des transports en commun. En conséquence, je ne peux que préconiser :
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Cette réponse ne fait que me renvoyer à ce que j'écrivais déjà sur ce site à ce sujet il y a 3 ans... (voir ci-dessous)
J'ai pourtant bien des difficultés à croire qu'aucun moyen financier ne peut être débloqué par le rectorat pour la prise en charge de moins d'une trentaine de carte de parking...
Bernard Guéant - Snasub-Amiens

J’ai été saisi à plusieurs reprises, alors que certaines divisions redistribuent actuellement les cartes "rectorales",
de demandes d’éclaircissement au sujet de la répartition des cartes de parking disponibles au Rectorat et je vous livre mon analyse, mais nous en avons déjà parlé en information syndicale le mardi 27 septembre 2005...
Beaucoup
de nos collègues de différentes divisions du Rectorat d’académie trouvent
que la répartition et
l’attribution des cartes de stationnement, laissées aux bons soins des
Chefs de Divisions et Services, se fait d’une manière très aléatoire et pas
vraiment transparente, avec
tout ce que cela représente de sensation d’injustice pour ceux et celles qui
ne sont pas servi(e)s…
Par ailleurs il semble évident que le nombre de cartes rectorales n’est pas suffisant pour servir l’ensemble des personnels qui en font la demande en fonction de contraintes familiales ou géographiques et qui exercent dans cette implantation, mais l’administration n’est pas légalement tenue d’offrir le stationnement aux personnels.

Il
ne paraît pas logique que certain(e)s collègues soient obligé(e)s de payer
avant même de travailler alors qu’une majorité d’entre eux(elles) est rémunérée
sur la base des indices de la catégorie C, et que nous avons beaucoup de collègues
auxiliaires ou contractuels : chacun devrait pouvoir stationner sans être
obligé de perdre un temps précieux à
essayer de trouver de la place à l’extérieur, place qui fait souvent défaut
sauf stationnement payant et encore, tout
le périmètre de stationnement autour du rectorat l’est devenu.
Pour
certain(e)s ça parait normal,
c’est habituel et appréciable, mais pour ceux et celles qui « galèrent »
ça me semble grandement injuste ! Alors que faire ?
fait
ses preuves :
Au sein du Rectorat, bien des divisions et services fonctionnent déjà selon un système de mutualisation mis en place à la demande de tous les utilisateurs (ou en tous cas à la demande de la majorité des utilisateurs) ;
ce système permet de financer des cartes de parking supplémentaires si le nombre de cartes mises à disposition de la division n'est pas suffisant.
L’ensemble des besoins en cartes des personnels d’une division ou d’un service est recensé :
les
cartes manquantes par rapport au nombre de cartes mises à disposition à titre
gracieux par l’administration, sont alors achetées à un taux préférentiel
par le biais de l’A.P.R.A. (27, 50
euros mensuels)
L’ensemble
des utilisateurs de la division ou du service se répartit le prix de l’achat
supplémentaire fait pour les
cartes manquantes entre eux(elles) tou(te)s (y
compris la hiérarchie qui accepte généralement cet effort) et « cotisent »
selon une simple opération : prix
des cartes supplémentaires achetées divisé par le nombre d’utilisateurs de
cartes - rectorales ou pas (et donc gratuites jusqu’alors ou pas).
C’est
à mon sens la seule solution acceptable actuellement car ainsi, tout
le monde participe et il existe une relative égalité de traitement entre tous
les collègues. Je dis relative car bien sûr, selon les grades ou les quotités
de service, les indices de rémunération sont très différents.
Je
n’émets ici qu’une idée, qu'une suggestion, mais je demande à
l’ensemble d’entre vous de prendre conscience de l'avantage que constitue
l'attribution d'une carte de parking, même moyennant une contribution financière,
et je vous appelle à la solidarité.
Il
n’est pas logique que certain(e)s d’entre-nous (souvent les plus précaires,
les nouveaux-arrivés....) soit obligé(e)s d’acheter seul(e)s une carte de
parking alors qu’il suffit d’agir en commun
pour que la dépense soit largement minimisée et que nos conditions
d’accès au travail soient identiques.

Je reste à votre disposition pour vos commentaires ou autres suggestions et je sais pertinement que ce sujet ne fera pas l'unanimité d'entre vous mais je me devais de vous en parler au nom des collègues concerné(e)s.
Bernard Guéant
