|


Aujourd'hui les retraites !
Demain, la Sécu ?
Les congés payés ?
L'école gratuite ?
|
Communiqués de presse du 8
novembre 2010
Le mouvement
social est légitime et conforté
Déclaration commune des organisations syndicales
CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
Après plusieurs semaines de mobilisation et
malgré les moyens déployés par le gouvernement
pour tenter d’accréditer l’idée que « la page
retraite » est tournée, ce sont 1,2 million de
salariés qui ont manifesté le 6 novembre dans
243 villes contre cette réforme des retraites
injuste et inefficace.
Si chacun a conscience que la loi sur les
retraites est susceptible d’être promulguée dans
les prochains jours, l’heure n’est pas à la
résignation. Les organisations syndicales
continueront d’agir pour la réduction des
inégalités, une véritable reconnaissance de la
pénibilité et d’autres alternatives pour le
financement du système de retraites par
répartition. Elles réaffirment leur attachement
au maintien de l’âge légal de départ en retraite
à 60 ans et de l’âge du taux plein à 65 ans.
Elles constatent que la situation économique et
sociale reste très dégradée et toujours
préoccupante pour les salariés, les retraités,
les chômeurs et les jeunes qui subissent
toujours durement les conséquences d’une crise
qui dure.
Les organisations syndicales considèrent que la
mobilisation d’un niveau exceptionnel depuis
plusieurs mois a mis en lumière l’insatisfaction
criante des salariés et leurs revendications en
matière d’emploi, de salaires, de conditions de
travail, d’inégalité entre les femmes et les
hommes, de fiscalité et de partage des
richesses. Elles décident d’approfondir leurs
analyses et propositions sur ces questions afin
d’interpeller le gouvernement et le patronat.
Les organisations syndicales décident de
poursuivre la mobilisation dans l’unité en
faisant du 23 novembre une journée nationale
interprofessionnelle de mobilisation par des
actions multiformes. Ces actions doivent
répondre aux préoccupations des salariés et
permettre la participation du plus grand nombre.
Elles demandent aux organisations territoriales
et professionnelles d’en préciser les modalités
(rassemblements, manifestations, meetings,
arrêts de travail…).
Des initiatives dans les territoires et les
entreprises sont déjà prévues. Les organisations
syndicales veilleront à assurer leurs réussites.
Les organisations syndicales s’engagent dès à
présent à participer activement à la journée
d’action Européenne du 15 décembre pour
s’opposer aux plans d’austérité qui se
multiplient en Europe.
Les organisations se reverront le 29 novembre
2010. |
Samedi 20 novembre 2010
|
Mission
Quadrillage!
Samedi 20 novembre l'équipe
de FAKIR s'est rendue à la permanence du député
Olivier Jardé (Nouveau Centre) avec des tracts
pleins les mains.
C’était à Renancourt, au bord
des champs, et sous une pluie battante. De quoi
se sentir abattus, mais pas du tout.
Pas débordé, l’élu les a
invités à rentrer : « On vous le dit avec
politesse, a prévenu un porte-parole du groupe,
mais nous sommes en désaccord avec votre vote
sur les retraites. Nous sommes vos adversaires
et nous ferons tout pour vous empêcher d’être
réélu. »
Tandis que les militants
avancent des arguments humains (« travailleurs
usés »), de justice sociale (« regardez la
retraites des députés »), d’économie (« d’autres
possibilités de financements existent, comme
taxer la finance »), le parlementaire réplique
par du « redécoupage électoral », des «
amendements », sa fidélité à une « famille
politique », les « sondages de l'opinion
publique »...
Au final, on a le sentiment
de mieux connaître le dossier que lui !
Et ça nous renforce dans nos
convictions.
On s’est levés tôt, ce samedi
matin. Et on est prêts à se lever tôt, d’autres
samedis matins.

Alors, dès demain mardi, on
propose de discuter de ça, à la traditionnelle
AG d’après manif, à la Maison de la Culture :
comment on s’organise pour ne pas les lâcher
dans leurs circonscriptions ?
Et comme ça,
à la fin, c’est nous
qu’on va gagner ! |
L'intersyndicale appelle à une nouvelle journée de
mobilisation contre la réforme des retraites le
mardi 23
novembre prochain
23 novembre : déterminés à
défendre d’autres choix !
Même promulguée la loi sur les retraites restera injuste
et inefficace et donc inacceptable ! Dans un contexte de
réduction d’emploi et de gel des salaires, les
fonctionnaires sont particulièrement pénalisés par cette
réforme. Depuis plusieurs mois maintenant, ils posent
avec l’ensemble des salariés, avec force et
détermination, des questions sociales majeures souvent
liées entre elles : retraites, emploi, salaires,
conditions de travail, répartition des richesses
produites…
Ce profond mouvement a permis de rendre crédible,
possible et indispensable des propositions alternatives.
La FSU est déterminée à poursuivre ce travail unitaire
de propositions et d’actions avec tous les personnels.
D’ores et déjà, et alors que le budget 2011 est en
débat, des secteurs se mobilisent : Education, justice,
Pôle emploi, culture…
Moins de moyens, moins d’effectifs, moins d’emploi,
moins de salaires, moins de retraites ! Il est temps
pour nous de dire notre détermination à défendre les
personnels et la qualité du service public afin de
contribuer à davantage de justice sociale et de
solidarités.
La mobilisation unitaire se poursuit dès le 23
novembre prochain.
Faisons de cette nouvelle journée
nationale d’action, un rendez-vous social majeur !
|
|
Le Mardi 23
Novembre 2010
Poursuivons l'action !
L'heure n'est pas à la résignation !
Manifestations unitaires 
|
AISNE
LAON : Rassemblement Pique nique 12h 00
Place de la mairie
Saint-Quentin : Rassemblement 17h 00 Rue
de la sellerie (devant Monoprix)
Soissons : Rassemblement 17h 00 Place de
la république
Vervins : Rassemblement 17h 00 à la sous
préfecture et demande d’audience
|
OISE
BEAUVAIS :
Manifestation départementale 14h 30
Place du Jeu de paume
|
SOMME
AMIENS : Rassemblement
17h 00 Place de l'Hôtel de Ville
Une délégation devrait être
reçue à la Préfecture
Assemblée
générale à la Maison de la Culture à l'issue
ABBEVILLE :
Rassemblement 17h 30 Place de l'Hôtel de Ville
|
Bulletin de
la FSU Somme

Même promulguée la loi sur les
retraites restera injuste et inefficace et donc
inacceptable !
Nous sommes déterminés à défendre d’autres choix !
Notre colère contre la réforme des retraites est intacte
!
Réforme des retraites: ça y
est, la loi a été promulguée ce mardi 9 novembre 2010
Elle avait été validée le même jour par le Conseil
constitutionnel...
Loi no
2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des
retraites

Note FSU sur les dispositions
essentielles du texte adopté par le Parlement

Toujours le mépris !
Communiqué FSU
Les Lilas, le 10 novembre 2010
La promulgation dans la précipitation et en pleine nuit
de la réforme des retraites montre combien le président
de la République craint le mouvement social. Il veut en
finir vite avec le dossier des retraites car il sait sa
réforme massivement contestée.
Il veut aussi effacer la censure exercée par le Conseil
Constitutionnel sur la réforme de la médecine du travail
mais la promulgation de la loi ne change pas son
caractère injuste et inefficace.
La réalité sociale demeure. La loi pénalise
particulièrement les agents de la Fonction Publique.
Elle reste inacceptable ; la FSU demande son abrogation,
l’ouverture d’un grand débat public et de réelles
négociations pour d’autres mesures nécessaires à la
sauvegarde et au développement des retraites par
répartition et du code des pensions.
La FSU continuera à agir avec les personnels dans le
cadre de l’intersyndicale.
D’ores et déjà, elle appelle les personnels à faire
du 23 novembre prochain, un rendez-vous social national
majeur pour les retraites, l’emploi et les salaires.
|
Pour tous les
fonctionnaires ayant au moins 3 enfants et 15
années de services effectifs
Le
projet de loi portant réforme des retraites
ferme le dispositif permettant aux
parents de 3 enfants, ayant quinze ans de
services effectifs et interrompu leur activité
pour chaque enfant au moins 2 mois, à partir à
la retraite sans aucune condition d’âge.
Afin de respecter les projets de départ de
chacun, cette réforme est cependant mise en
place progressivement.
Qui pourra continuer à
bénéficier du départ anticipé ?
Le dispositif de départ anticipé restera ouvert
aux parents qui à la date du 31 décembre 2011
ont au moins trois enfants et ont effectué 15
années de services effectifs. Ces parents
pourront donc continuer à partir en retraite, à
la date qu’ils choisissent, y compris après
2010.
Par exemple, un fonctionnaire de 35 ans ayant
effectué 15 années de services effectifs et
ayant un troisième enfant en 2011 pourra ainsi
demander à partir à la retraite de manière
anticipée en 2025.
Comment sera calculée la
pension ?
La pension sera calculée selon les règles de
droit commun, notamment avec une décote si la
durée d’assurance est incomplète (41 ans en
2013). Un agent qui souhaite partir de manière
anticipée se verra appliquer les mêmes règles
que les agents de sa génération.
Des mesures transitoires sont prévues afin de ne
pas remettre en cause les projets de vie de
chacun :
Pour tous les fonctionnaires ayant au moins 3
enfants et 15 années de services effectifs :
Les fonctionnaires qui déposeront avant le 1er
janvier 2011 une demande de départ à la retraite
conserveront le bénéfice des règles de calcul
actuelles, à la condition que leur départ à la
retraite intervienne au plus tard le 1er juillet
2011. Les règles appliquées seront celle de
l’année où ils ont réuni les deux conditions
d’ancienneté (15 ans), de parentalité (3
enfants), avec attribution éventuelle du minimum
garanti de pension.
Pour les agents ayant atteint ou dépassé leur
âge d’ouverture du droit à la retraite
Les conditions du départ au titre des parents de
trois enfants sont inchangées.
Les agents concernés continueront à bénéficier
des règles actuelles (durée d’assurance et taux
de décote applicables l’année où sont réunies
les conditions des 15 ans de services effectifs
et des 3 enfants), avec attribution éventuelle
du minimum garanti de pension.
Pour les agents proches de
l’âge d’ouverture des droits à retraite
Les fonctionnaires qui, au 31 décembre 2010,
sont à moins de 5 ans de l’âge d’ouverture du
droit à la retraite bénéficieront, sans
limitation de durée, des règles actuelles de
calcul de la pension.
Ainsi, les fonctionnaires relevant de la
catégorie sédentaire âgés de 55 ans ou plus
(donc nés au plus tard le 31 décembre 1955) et
les fonctionnaires de catégorie active ayant
atteint 45 ou 50 ans (nés au plus tard le 31
décembre 1965 ou au plus tard le 31 décembre
1960) selon les corps continueront ainsi de
pouvoir partir à la retraite en conservant les
règles de calcul actuelles, sans aucune
limitation dans le temps (départ en 2013, 2015,
etc…).
Pour ces agents, il n’y a donc pas de réforme du
dispositif de départ anticipé pour les parents
de 3 enfants et ayant accompli 15 ans de
services.
Le droit au départ est garanti sans condition de
délai.
Impératif
Les fonctionnaires doivent
déposer avant le 1er janvier 2011 une demande de
départ à la retraite pour conserver le bénéfice
des règles de calcul actuelles, à la condition
que leur départ à la retraite
intervienne au plus tard le 1er juillet 2011.
|
L'entêtement
du gouvernement à diriger pour les plus riches contre le
plus grand nombre est indécent, irresponsable et
insupportable !
Avec la réforme des retraites, seront pénalisés à la
fois les seniors et les jeunes.
|
Appel
intersyndical à faire du 23 novembre un moment
puissant pour nos revendications
FSU (SNESUP – SNCS - SNASUB - SNEP -
SNETAP)
CGT (FERC-SUP - SNTRS)
UNSA (SNPTES – SUP’Recherche)
SGEN-CFDT Recherche EPST
SOLIDAIRES (SUD-Recherche EPST - SUD
Etudiant)
UNEF
SLU
SLR
Malgré le refus d’une majorité de la
population, la loi portant réforme des
retraites a été promulguée dans l’urgence
par le président de la République. Cette loi
injuste et inefficace repousse l’âge de
départ à la retraite à 62 ans et à 67 ans
pour une retraite sans décote.
Des millions de salariés, de retraités et de
jeunes ont participé à de nombreuses
journées de grèves et de manifestations
unitaires. Les personnels de l’enseignement
supérieur et de la recherche et les
étudiants, inquiets pour leur accès à
l’emploi et leur avenir, ont participé de
plus en plus nombreux aux manifestations.
Les sondages ont montré le soutien de la
population et la compréhension de ce que
sous tend cette contre- réforme : un recul
incessant de l’âge de départ en retraite,
l’absence de garantie d’assurer la pérennité
du système par répartition, alors même que
le chômage des jeunes et des séniors est
particulièrement fort. Dans un contexte de
réduction d’emploi et de gel des salaires,
les fonctionnaires sont particulièrement
touchés par cette réforme : augmentation du
taux de cotisation, suppression des
validations des périodes d’auxiliariat (ATER,
contractuel...), suppression des
possibilités de départ anticipé des parents
de 3 enfants ayant 15 ans d’ancienneté .
Les revendications des personnels de
l’Enseignement supérieur et de la recherche,
aux carrières particulièrement courtes, et
des étudiants n’ont pas été prises en
compte.
Non, la question des retraites n’est pas
réglée !
Les organisations signataires réaffirment
leur volonté de voir modifiées les
dispositions de cette loi. D’autres mesures
sont possibles pour défendre, améliorer un
système de retraite par répartition,
généralisant le droit à la retraite dès 60
ans et l’absence de décote !
Au-delà de la réforme des retraites, les
mobilisations des derniers mois montrent le
mécontentement et les inquiétudes des
personnels et des jeunes sur l’emploi, le
pouvoir d’achat, les conditions de travail.
Les organisations signataires,
déterminées à poursuivre les mobilisations,
appellent à faire de la journée du 23
novembre un moment puissant pour nos
revendications pour les retraites, l’emploi,
les salaires et les conditions de travail,
pour le service public.
Signataires : FSU (SNESUP – SNCS - SNASUB -
SNEP - SNETAP) ; CGT (FERC-SUP - SNTRS) ;
UNSA (SNPTES – SUP’Recherche) ; SGEN-CFDT
Recherche EPST;SOLIDAIRES (SUD-Recherche
EPST - SUD Etudiant) ; UNEF ; SLU ; SLR
|
Mardi 23 novembre 2010

AMIENS
Mobilisation
contre la réforme des retraites
Plus d'une
centaine de manifestants se sont retrouvés rue
de la République après 18 heures, armés de feux
de Bengale.
Le cortège a été accueilli par des CRS qui leur
barraient l'accès à la préfecture.
Les militants entendaient protester contre la
réforme des retraites.
Un peu plus tôt, il étaient plus nombreux
rassemblés devant l'hôtel de ville.
Ce 23
novembre 2010 la lutte continue
Quelques photos

La
réforme Sarkozy, on n'en veut toujours pas
Des cortèges
de manifestants ont défilé aujourd'hui pour de
nouveau marquer leur opposition à la réforme des
retraites, promulguée il y a deux semaines, et
appeler à des mesures favorisant l'emploi et les
salaires.
A Paris,
plusieurs milliers de manifestants, 9 à 10.000
selon la CGT, ont défilé en milieu de journée,
de la place de l'Opéra à celle de la Bourse.
Cette
nouvelle journée d'action interprofessionnelle
avait un caractère "multiforme" avec des
initiatives décidées localement par les
syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires (syndicats
SUD et autres) et Unsa.
"Retraite
à 60 ans ! La réforme Sarkozy, on n'en veut
toujours pas ! ", scandaient les
manifestants parisiens.
"La journée d'aujourd'hui
peut paraître un peu plus modeste après le
mouvement très fort que nous avons connu ces
derniers mois.
Mais il y a une vraie
volonté des salariés de continuer", a
estimé Bernadette Groison, numéro un de la FSU.
En
province, les rassemblements ont souvent ciblé
les préfectures, les sièges locaux du Medef et
les permanences UMP.
Dans l'Ouest,
les cortèges ont rassemblé entre 1.600 (police)
et 5.000 (syndicats) personnes à Nantes, 2 à
2.300 à Caen, entre 1.300 et 5.000 au Mans, de
1.000 à 2.500 à Saint-Nazaire et environ un
millier à Rennes. En Rhône-Alpes, les
manifestants étaient entre 3.200 et 7.000 à Lyon
à défiler derrière une banderole proclamant "une
autre répartition des richesses. Pour l'emploi,
les salaires, les retraites". A Grenoble,
la police a compté 300 personnes, les syndicats
4.000. Les manifestants étaient 400 à Roanne
(police).
Dans le
Sud-Ouest, les cortèges ont défilé à Bordeaux
(1.500 à 6.000 personnes) derrière une banderole
"Salariés, emplois, retraites: imposons notre
choix", à Toulouse (2.500 à 10.000), Pau (500 à
700 personnes), et Bayonne (570 à 850). |
A VOIR ABSOLUMENT
!
Vidéos préparées par l'intersyndicale
bisontine CGT - CFDT - FSU à l'occasion de l'action du
23 novembre 2010

Jeudi 25 novembre 2010

AMIENS
Mobilisation
contre la réforme des retraites
Manifestation des retraités à Amiens

|
Connaître la loi adoptée
Voici une note synthétise sur les
principales dispositions de la loi
adoptée par le Parlement, plus
particulièrement celles qui
concernent la Fonction publique

Les services de l'administration
commencent à diffuser des
circulaires. Il convient donc
d'apporter une précision sur la date
de départ en retraite. Il est
impératif de cesser son activité le
dernier jour du mois.
La retraite, ou
radiation des cadres intervient
alors le jour suivant : le 1er du
mois suivant.
Par exemple pour une cessation
d'activité le 31 août (dernier jour
réputé travaillé) la radiation des
cadres est prononcée le 1er
septembre.
A défaut, en application de
l'article 46 de la loi 2010-1330 qui
met fin au traitement continué à
compter du 1er juillet 2011, les
jours non travaillés du mois de la
cessation d'activité ne sont pas
rémunérés, ni par le traitement, ni
par la pension.
Le ministère de la Fonction publique
vient de mettre un document en ligne
: Tout savoir sur la réforme des
retraites dans la fonction publique
 |
Jeudi 2 décembre 2010
|
Amiens
meeting de la jeunesse: organise ta colère !
Le collectif
jeunes (CGT jeunes, l'UNEF, les
Jeunesses Communistes, le NPA
jeunes, la SGL, le Parti de Gauche,
les Jeunes socialistes) organise
un meeting le jeudi 2
décembre 2010 Salle
Dewailly à Amiens, à partir de 18
heures.
Au moins 5000
tracts vont être distribués dans
tous les lycées et toutes les
facultés d'Amiens.
Discussions avec
les différents syndicats et partis
politiques, vente de livres, et
grand débat à 22 heures
A l'issue, un
concert avec des groupes locaux
« Lisa a peur » et « Boys on hills » sera
donné.
Surtout venez représenter
vos secteurs !
|
 |
Mardi 7 décembre 2010
20 heures : «
Etat social : les casseurs, c’est eux ! »
Les Teufs à Babeuf et
ATTAC Somme vous invitent à un débat :
« Etat social : les
casseurs, c’est eux ! »
avec Willy Pelletier,
co-auteur de L’Etat démantelé, et des copains
syndicalistes à l’hôpital, à La Poste, dans l’Education
nationale, etc.
La FSU de la Somme interviendra
au sujet du désengagement de l'Etat en matière
d'éducation.
Présentation de
la soirée
"Juste à côté de chez nous, à
Amiens, on a rendu une petite visite à l’hôpital
Saint-Victor.
« Déficit oblige, explique
Christine, on vient de subir notre premier plan
de licenciement déguisé, 160 emplois cette année. Et
ils vont mettre en place un deuxième plan.
-Y a plus assez de boulot ?
-Vous voulez rire ! bondit une
infirmière. Moi, je reçois les gens en les écoutant
à peine, j’ai l’impression de faire mon travail à la
va-vite. Mais quand on a un budget revu à la baisse,
la seule chose qu’on peut toucher, c’est sur la
masse salariale. »
C’est dans le dernier numéro de
Fakir, ça.
Mais on pourrait raconter la même
chose dans les écoles, avec les classes qui ferment
et les enseignants remplacés par des stagiaires. On
pourrait le raconter aussi pour La Poste, la SNCF,
même la police. C’est juste la chronique d’un
démantèlement ordinaire. La démolition, par petites
touches, de toutes les institutions qui, durant un
demi-siècle, ont apporté davantage d’éducation, de
santé, bref, de solidarité – au nom de « réformes
nécessaires », de la «compétitivité internationale
», de « coûts du travail trop élevés », etc.
Ces casseurs, il nous faut les
repérer, les nommer, les dénoncer – et les éloigner
du pouvoir. On doit se bagarrer, dans la rue et dans
les urnes, pour reconstruire les trésors qu’ils ont
détruits. Mais il nous faut imaginer, aussi : quels
nouveaux services publics – pour l’environnement,
pour les vieux jours, pour la petite enfance – quels
nouveaux services publics instaurer en ce XXIème
siècle ?
ATTAC Somme
et les Teufs à Babeuf vous
invitent à tout ça,
ce
mardi
7 décembre, à
20 h,à
l’ancienne caserne Friand (avenue Foy).
A un débat avec
Willy Pelletier, co-auteur de L’Etat
démantelé,
et avec plein de
syndicalistes (de la Poste, de l’hôpital, de
l’Education nationale).
Le chemin est long, mais à force
d’en discuter, de se rencontrer, de s’organiser…à
la fin c'est nous qu'on va gagner !


|